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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 00:19

vache-qui-rit.PNGAujourd'hui la tuberculose, hier la grippe.

La sur-vaccination des animaux n’empêche pas une maladie de se propager. Les maladies se succèdent et les médicaments vétérinaires se retrouvent dans notre Environnement, dans notre assiette et de la terre à l’océan en grande quantité.

 

Dans nos campagnes, il y a plus de bovins que d'humains et la pollution animale est la première des pollutions. La création d'un SPAA, Service Public d'Assainissement Agricole serait plus efficace pour l'Environnement que les SPANC actuels.

 

Un éleveur à propos de la tuberculose bovine : « … , cela éveille un doute chez le consommateur. Alors que notre cheptel n’a jamais été aussi sain, aussi surveillé. »

 

En effet, 11 foyers ont été rescencés en 2007, 18 en 2008, 17 en 2009 et cette année 2010, depuis janvier, ce sont 45 foyers qui ont été identifiés et donc 6 000 bêtes abattues. 83 portaient la maladie !!! « notre cheptel n’a  jamais été aussi sain, aussi surveillé. » En conclusion, plus on surveille, plus on découvre de bêtes malades et la viande vendue n'est donc pas toujours saine !!!

 

le_journal.PNG

 

 

<< lire l'article du journal local

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Published by Jean Dossoy - dans Notre société
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commentaires

sangui 27/10/2010 23:14


J'ai du mal à comprendre votre logique...
vous parlez de survaccination, de médicaments vétérinaires...
quel rapport avec la tuberculose?
on ne vaccine pas les bovins contre la tuberculose, on les traite encore moins lorsqu'ils sont infectés, parce que le coût du traitement est bien trop élevé, son efficacité pas franchement au top,
et le risque de faire émerger des antibiorésistances est bien trop grand...
Quel rapport donc a la tuberculose avec l'eau? avec l'environnement?
Vos arguments ne valent rien dans ce contexte!
Et votre conclusion est totalement tirée par les cheveux!

Je suis totalement d'accord sur le fait qu'il est nécessaire de limiter les utilisations de médicaments pour limiter la présence de leurs produits de dégradation dans l'environnement, avec toutes
les conséquences que cela peut avoir.
Pour la vaccination par contre, lorsqu'elle est bien gérée, c'est un moyen relativement efficace de venir à bout d'une maladie. Sans vaccins, nous aurions encore la rage en France, et la variole
n'aurait pas été éradiquée.
Alors oui, la vaccination peut empêcher une maladie de se propager. C'est même son but, généralement... Bien sûr, il y a vaccin et vaccin, et chaque maladie, chaque vaccin doivent être étudiés au
cas par cas avant de se faire un avis...
Vous me direz, sans vaccins, la population mondiale ne serait sans doute pas ce qu'elle est, et l'impact des activités humaines sur l'environnement ne serait sans doute pas ce qu'il est...
En déblatérant des arguments aussi confus vous discréditez une action qui est pourtant louable au départ... Dommage!


Jean Dossoy 28/10/2010 12:11



Tout d'abord merci de votre commentaire.


Igepac publie des articles à partir de constats, de réflexions d’internautes, dont le but est
de faire réagir sur divers sujets où l’eau à sa place.


 


En tant que consommateur, nous ne pouvons qu’applaudir les apports qui permettent une meilleur qualité
sanitaire.


 


Cet article a été motivé par un témoignage d’un agriculteur qui « en a marre de voir ses jeunes
bêtes  partir à l’abattoir ». C’était l’an passé avec la « grippe bovine ». Combien de bêtes ont été abattues ? Cette année, c’est la tuberculose qui prendrait le
relais.


 


Quel relation avec la vaccination et l’eau ?


 


La seule prise de la pilule contraceptive chez la femme apporte une vraie catastrophe dans le milieu
aquatique, voir de nombreux articles sur les blogs igepac. Quels que soient les produits chimiques que nous ingurgitons, ils se retrouvent tous dans notre environnement et dans l’eau que nous
buvons via les eaux souterraines et superficielles.


Les produits vétérinaires font le même cycle. En campagne, le traitement de l’eau est inexistant. Les bovins
ont un accès direct à l’eau des rivières, y pataugent et y font leurs besoins et contaminent ainsi les eaux du robinet. Une pollution supplémentaire à celle de l’Homme. Je vous rassure aucune
trace de ces produits n’est détectée, car aucune recherche de ces produits n’est effectuée.


 



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