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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 15:23

 Pollution programmée ou surcharge anormale ?

 

station-epuration-vitteaux-08-avril-2014---03.jpg

 

 station-epuration-vitteaux-08-avril-2014---04.jpg

 Pollution constatée - photos du 03 avril 2014

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station-epuration-vitteaux-03-avril-2014---03.jpg

 

 

station-epuration-vitteaux-08-avril-2014---02.jpg

 

 

Le 05 avril, la Fédération de pêche locale est prévenue.

 

Le 08 avril, Veolia me rassure : " c'est une surcharge de la veille, rien d'anormal " ... à 17 heures un prélevement rèvèle une pollution qui reste stable : l'eau de sortie sent l'urine, est de la couleur de l'urine. Le 09 avril, même constat. Un énorme dépot est visible le lendemain des prélèvements dans les bouteilles. Un prochain article témoignera de ces prélèvements. A suivre.

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La Brenne ( 72 km ) prend sa source près de Sombernon, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de la ville de Dijon, en Bourgogne. Elle se jette dans l'Armançon entre Montbard et Buffon, en Côte-d'Or. Elle alimente le réservoir de Grosbois-en-Montagne, grande retenue d'eau artificielle servant d'une part à alimenter en eau le canal de Bourgogne et d'autre part à l'alimentation en eau potable. Elle passe à proximité du site d'Alésia et de celui de l'Abbaye de Fontenay.

 

Son débit a été observé durant une période de 21 ans (1988-2008), à Montbard, peu avant son confluent. Le débit de la Brenne à Montbard est de 7,87 m3/s pour un bassin versant de 732 kilomètres carrés.

 

La rivière présente d'importantes fluctuations saisonnières de débit, avec des hautes eaux d'hiver de 12,6 à 15,6 m3 en moyenne mensuelle, de décembre à mars inclus (maximum en février), et des maigres d'été, en juillet-août-septembre, avec une chute du débit moyen mensuel allant jusqu'à 1,69 m3 au mois d'août. ( Wikipedia )

 

 

 

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 12:00

 

Ah ! THOISY-LE-DESERT,

encore et encore et la saga continue,

saison … 15 peut-être.

 

5 pollutions sur 22 analyses en 9 mois !!!

Qui fait mieux que la SAUR ?

 

anes 05

 

 

Un petit rappel

 

Le syndicat des Eaux de Thoisy-le-Désert regroupe des villages de l’Auxois, une région de Côte d’Or à 40 km à l’ouest de Dijon. Ces villages sont parrainés par le Président-sénateur de la Région BOURGOGNE, lui même labellisé « Gauche-PS », une information utile en ce printemps 2012. Cette région est sous le monopole de la SAUR depuis quarante ans !!! Comme partout dans nos campagnes de France, il existe de cordiales ententes de bon voisinage entre SAUR, Veolia et Lyonnaise ce qui permet d’imposer un prix du mètre cube d’eau à un prix défient toute concurrence à plus de 20 € pour les petits consommateurs !!!

 

 

Dans ce fief de l’Auxois, rappelons que le montant du droit d’accès à l’eau ( parts fixes – abonnements ) est de 220 €, que ce péage est approuvé et justifié par notre Patriarche labellisé par cette remarque fort judicieuse : « De quoi vous plaignez-vous, vous avez l’eau courante à la maison ! ». Effectivement, avec une paye de Sénateur plus en complément une paye de Président de Région, il serait mal venu de se plaindre. Mais lorsque les moyens financiers viennent à manquer à une certaine catégorie de consommateurs, les élus du Syndicat de Thoisy coupent l’eau en utilisant la SAUR comme bouclier avec toute l’honnêteté requise dans une telle circonstance. Une parenthèse sur la politique social de ce syndicat : il n’aurait pas d’hésitation à faire cadeau de quelques milliers d’euros à un professionnel qui ne paye pas sa facture, rien de surprenant pour qui connaît ce syndicat.

 

 

De nombreux articles ont déjà constaté une gestion pitoyable de ces élus locaux, incapables de gérer une honnête distribution de l’eau potable. Leur seul souci est de maintenir un accès à l’eau à 230 € pour permettre aux gros consommateurs de bénéficier de l’aide des plus petits ! « Faudrait pas pénaliser les agriculteurs » à préciser le vice-président du syndicat. L’eau est toujours assez potable pour le bétail mais pas pour la population, on ne le dit pas ou si peu !

 

Une pollution récurrente

 

Donnons un bilan des 9 derniers mois de la qualité de l’eau potable de Créancey et 14 communes voisines avec les résultats collectés sur le site gouvernemental : sur les 22 dernières analyses publiées, 4 sont non conformes rendant l’eau distribuée non potable, plus une dernière pollution non publiée. Voir ci-dessous. 5 pollutions sur 22 analyses en 9 mois !!!

La SAUR communique par téléphone pour annoncer que l’eau n’est pas buvable et la presse locale est très discrète. Si vous êtes sur liste rouge, vous n’êtes pas prévenu. Le distributeur doit fournir de l’eau potable mais ici pas de fourniture d’eau en bouteille malgré un prix d’accès à cette eau potable exorbitant.

 

A nouveau, l’eau du robinet n’est pas potable

 

Depuis ce jeudi 16 février 2012, des centaines de familles sont à nouveau privées d’eau potable, la quatrième fois en moins d’un an, suite à une fuite sur le réseau. Créancey et les villages aux alentours ont été à nouveau alimenté par la source de Jeute qui présente en plus d’une forte concentration en nitrates, une pollution d’un pesticide inhabituel qui aurait été détecté par hasard. Pas d’eau potable et condamner à acheter de l’eau au super-marché.

Cette source de la Jeute est classée captage prioritaire pour fortes concentrations en nitrates.

 

« L’état patrimonial des eaux de la source de Jeute ( Créancey – bassin de la Vandenesse amont ) est fortement dégradé à cause d’une concentration en nitrates importante. Celle-ci rendant la source non potable, le captage est aujourd’hui temporairement fermé. Une étude géologique de la source est actuellement menée par le syndicat de Thoisy-le-Désert » ( 2009 - SAGE et Contrat de rivière de la Vallée de l’Ouche ). Actuellement la chambre d’agriculture négocie une diminution des polluants. La ritournelle des entreprises de l’agro : « Si tu veux que j’pollue moins donne moi des sous ». Et nous les particuliers, nous sommes surtaxés et condamnés si notre assainissement n’est pas réglementaire tout en étant généralement non polluant !!!

 

Rebsamen à Dijon avec Veolia, l’Auxois socialisant ici, le SPANC de Semur en Auxois le plus cher de France, tous ces tableaux reflètent tout l’art de gérer des collectivités … de Gauche.

 

- De Gauche ? Vous avez dit de « Gauche » ?

- L’habit ne fait-il pas le moine ?

 

Ces exemples de citoyenneté républicaine nous montrent des élus s’évertuant à peindre notre avenir en bleu marine. Mais de toute évidence, il y a des goûts et des couleurs qui ne se discutent pas et qui ne se partagent pas.

 

eau thoisy - les communes - janv 2012 

 

 eau Thoisy creancey mai 2011

 

 

eau Thoisy creancey sept 2011

 

eau Thoisy maconge sept 2011

 

 

 eau Thoisy montoillot sept 2011

 

 

  

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 10:21

 

68220---Hagenthal-le-Bas.PNG

 

 

Un jeune du village d’Hagenthal-le-Bas a détecté une pollution datant d’une quarantaine d’années due à une substance toxique et cancérigène. Les chemins ruraux ainsi que la rivière sont contaminés, et c’est le résultat de la présence d’une usine locale qui produisait du lindane, un insecticide aujourd’hui interdit et couramment employé pour le traitement du bois jusque dans les années 80.

 

• L’avis du blogueur du site donnant cette information,

 avis que nous partageons

 

« Les dangers de la pollution chimique ne sont plus à démontrer. Pourtant, les produits chimiques sont partout et les particules chimiques se retrouvent dans l’environnement. Le problème vient du manque d’information sur les conséquences de ces substances sur la santé, mais aussi sur la pollution de l’eau et des sols.

 

Ce nouveau cas de pollution démontre bien les dégâts causés par l’industrie chimique dans la région, qui connaît aussi de nombreux cas de cancer. Même si le lien entre les deux n’est pas encore établi, la question mérite d’être étudiée plus en profondeur. »

 

Lire l'article ici :

http://www.sequovia.com/actualites/8865-nouveau-cas-de-pollution-chimique-en-alsace.html/

 

 

 

 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 07:00

Une brève de comptoir /

Mauvais humour pour une mauvaise humeur

par Jean Dossoy

 

Par un bel après-midi d'automne nous pouvions assister ce lundi 14 novembre 2011 à 14 heures 30 à un arrosage au-dessus du captage de Saffres, captage appartenant à la commune de Vitteaux ( Côte d'Or ).

 

 

epandage-vitteaux-14-11-2011.PNG

 

 Arrosage, sans aucun doute, mais qui ressemblait à un épandage de produits chimiques tant le matériel était similaire. Mais au-dessus d'un captage alluvionnaire ce n'était pas possible, la nappe étant à quelques mètres. Ma femme me met alors sur une piste et j'allais aux nouvelles ...

 

colomb-eau Le deux en un, le " SHAD'AUXOIS ", un procédé local pour lutter contre le manque d'eau

 

D'après une première enquête au café du Commerce, il s'agirait d'un procédé pour remédier au manque d'eau, on arrose fortement les cultures et simultanément on remplit le captage. 

 

On comprend maintenant pourquoi Saffres ne facture pas l'eau à la commune de Vitteaux qui est obligée de remplir ce captage ! Ce qui justifie également un prix moyen du mètre cube à 3 € pour des consommateurs non professionnels.

 

- " Nous a fait peur M'sieur François dit l'patron " ;

...

- " On allait même pu boire son pastis* ... vingt bois, s'exclama l'Etranger venu de sa Haute Patate ! " ;

...

- " Qu'est-ce qui en n'ont là-haut, conclut not'e GG en montrant son chef. "

 

Au retour, le soleil dans la vallée m'offrait un tableau de Vincenot nuancé par quelques tubulures dédiées à Eole. 

 

* et toujours avec modération à Vitteaux !

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 00:25

 

( En français, préméditée veut dire que la pollution provient d'un acte réfléchi qui provoque une mauvaise action. La traduction en bourguignon n'existe pas car en Bourgogne la pollution est inconnue localement, ... mais en revanche, toujours connue chez le voisin. )

 

 

La présence d'une concentration élevée de nitrates ( > 10 µg/l ) dans les eaux révèlent une activité agricole importante et par conséquent une présence systématique de pesticides à des concentrations plus ou moins élevées. Ces polluants ne sont pas tous recherchés lors d'analyses et nous avons vu sur igepac.com que des populations ont pu boire pendant plus de 20 ans une eau dite potable mais polluée.

 

 D'après le dossier de la FREDON Bourgogne ( Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles ) et sur les lieux étudiés, toutes les riviéres sont polluées et globalement les trois quarts des analyses d'eau souterraine présentent une contamination par des pesticides dont le quart avec une concentration supérieure aux normes sanitaires ( > 0,1µg/l ).

 

 

L’avertissement habituel d’igepac : comme pour votre eau du robinet, ce n’est pas la détection totale des polluants présents dans les échantillons prélevés qui est effectuée mais c’est une série d’analyses prédéterminées par l’Administration. Ceci a pour conséquence de minimiser la pollution existante. En représentant un seuil minimal de pollution, les résultats de ce dossier révèlent une réalité préoccupante.

 

 

Ce que nous dit le dossier

 

« En continuité avec les travaux réalisés depuis 2002, la FREDON Bourgogne est chargée dans le cadre d’un marché public co-financé par le FEDER ( Fonds Européen de Développement Régional ) et le MEDDTL ( Ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.), de réaliser une synthèse des résultats d’analyses des eaux de Bourgogne vis à vis du paramètre pesticides entre le 1er août 2008 et le 31 décembre 2011.

 

... La suite est ici :

 

http://pesticides.igepac.over-blog.com/article-pesticides-en-bourgogne-les-derniers-chiffres-d-une-forte-pollution-des-eaux-88026923.html

 

  pesticides-003.PNG

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 00:11

 

anguilles.PNG

 

Par Jean-Denis Renard – Sud Ouest

 

Interdites depuis 24 ans, les substances toxiques telles que les PCB s'infiltrent dans le gras des poissons. De l'Adour à la Charente, les anguilles sont particulièrement touchées.

 

La question n'est plus de savoir où il y a des PolyChloroBiphényles (PCB). Le jeu consiste plutôt à découvrir les cours d'eau où il n'y en a pas. « Avec Loire Bretagne, Adour Garonne était le bassin de référence, censé être épargné. Suite à des prélèvements effectués en 2008, il a pourtant fallu interdire la consommation des anguilles de Garonne. On était sur des teneurs légèrement supérieures au seuil toléré, de 14 à 20 picogrammes par gramme de poisson frais. Loin des 60 à 80 pg/g relevés sur les poissons de la Seine ou du Rhône. Mais la contamination était réelle », retrace Lydie Laurent, chargée de mission environnement et développement durable auprès du préfet de Région Aquitaine.

 

Des pêches complémentaires sur le gave de Pau ont ramené d'autres nouvelles, aussi mauvaises qu'étonnantes. La rivière qui dégringole des Pyrénées a taillé son lit au milieu d'un environnement préservé, au moins sur son cours amont. Pourtant, les anguilles sont là aussi contaminées, et ce jusqu'à l'embouchure de l'Adour. « Sur le gave de Pau, la surprise a été complète », confesse Philippe Chapelet, le chef du service prévention des risques à la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) Aquitaine.

 

Les interdictions

Une rafale d'arrêtés

 

Charente le 14 septembre, Charente-Maritime le 12 septembre (la Charente et ses affluents), Gironde et Dordogne le 9 juin (estuaire de la Gironde, Garonne, Isle et Dordogne), Lot-et-Garonne le 9 septembre, Tarn-et-Garonne le 29 août (Garonne et une partie du canal latéral), Landes, Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées le 9 septembre (Adour en aval de la confluence avec les gaves, Gaves réunis, gave de Pau) : tous ces départements ont pris ces derniers temps des arrêtés limitant ou interdisant la commercialisation et la consommation des anguilles.

 

L'alose feinte est également concernée en Gironde, dans le Lot-et-Garonne et le Tarn-et-Garonne. Sur la partie de l'Adour visée par l'arrêté interpréfectoral, l'interdiction est étendue aux poissons de fond : barbeaux, brèmes, carpes, vairons et silures.

 

Les PCB sont partout alors qu'ils sont censés n'être nulle part. Les polychlorobiphényles, souvent appelés pyralènes (lire par ailleurs), ont été définitivement interdits en 1987 en raison de leur toxicité. Certaines de leurs applications étaient prohibées depuis 1979. Ces molécules potentiellement cancérigènes sont aussi des perturbateurs endocriniens à faible dose. Elles doivent être traquées dans l'alimentation des femmes enceintes, car elles sont néfastes au développement cérébral du fœtus.

 

Jusqu'à 2 700 ans

 

De l'eau a coulé sous les ponts, mais elle n'a pas éradiqué le problème. Les PCB sont des molécules de synthèse à durée de vie très longue. Certaines d'entre elles ont une demi-vie (délai nécessaire à la perte de la moitié de leur activité) de 2 700 ans…

 

Avant la mise en évidence de leurs effets dévastateurs, ces substances ont été très utilisées dans l'industrie. Leurs propriétés isolantes ont rendu leur usage banal dans les transformateurs et les condensateurs électriques, comme dans les peintures et les encres d'imprimerie par exemple. Des PCB, il y en avait en masse sur le territoire français.

 

Mis au point en 2003, le plan national d'élimination des appareils contenant des PCB en tenait compte. Il fixait au 31 décembre 2010 la date limite de mise au rebut dans les règles de l'art. Au début de cette année, la Dreal Aquitaine comptabilisait encore 17 sites non traités, avec déclenchement de procédures contentieuses à la clé.

 

« Le problème vient des friches industrielles. Sur ces terrains abandonnés, personne ne débloquera l'argent pour aller pister les PCB. Qui ira excaver des sols pollués qui contaminent les nappes phréatiques et les rivières ? D'anciens sites de broyage de ferraille peuvent aussi être contaminés. On est très longtemps resté dans l'ignorance. En 2001, l'inventaire des matériels contenant des PCB a été lancé sur la base du volontariat », déplore Christine Bossard, qui travaille sur le dossier au sein de l'association Robin des Bois, laquelle tient un atlas très pointu des sites terrestres et aquatiques pollués aux PCB.

 

C'est un secret de Polichinelle, des pratiques délictueuses ont aggravé la pollution. Plutôt que de supporter un coût d'élimination très important (de 10 000 à 20 000 € par transformateur), des possesseurs de ce type de matériels ont opté pour l'enfouissement ni vu ni connu dans la nature, voire pour le largage à la rivière. Accidentelles ou intentionnelles, ces diverses pollutions ont conduit les PCB droit dans les sédiments des cours d'eau, au voisinage des poissons de fond.

 

Dans le gras des anguilles

 

Au sommet de la chaîne alimentaire, les carnassiers accumulent les PCB tout au long de leur vie. « Soit ils mangent des proies contaminées, soit ils le deviennent eux aussi par contact direct avec les sédiments. Les anguilles présentent un taux de matière grasse quatre à cinq fois supérieur à celui d'autres poissons. De ce fait, elles ''bioaccumulent'' les PCB plus que d'autres poissons », indique le docteur Jean-Charles Leblanc, le chef du département d'évaluation des risques liés à l'alimentation à l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).

 

Publié le 16 mai dernier, l'avis de l'Anses pour le bassin Adour Garonne a servi de base aux arrêtés préfectoraux limitant la consommation des anguilles, voire d'autres poissons. Grâce à de nouveaux échantillons de poissons prélevés par l'office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema), les experts de l'agence ont pu aller plus loin dans le détail. Ils ont déterminé que les anguilles concentraient d'autant plus les PCB que celles-ci étaient âgées, et donc de taille et de poids importants. Sur certains cours d'eau, les jeunes anguilles se retrouvent ainsi sous le seuil de contamination. Ce qui explique que des arrêtés préfectoraux ne visent que les spécimens qui dépassent 55 ou 60 cm (lire ci-dessous).

 

Dans quelle mesure cette pollution va-t-elle perdurer ? « Le retour à la normale pour les espèces interdites n'est pas pour demain. Mais la contamination est ancienne. On termine actuellement une " étude d'imprégnation " sur les consommateurs de poissons. On peut dire que la contamination chez l'homme a diminué depuis vingt à trente ans. Nous sommes moins exposés que nos parents. Mais eux ne le savaient pas », conclut le docteur Leblanc.

 

Source et plus d’info :

http://www.sudouest.fr/2011/10/03/les-pcb-se-sont-partout-invites-dans-les-rivieres-515669-706.php#xtor=EPR-260-

 

Les PCB ne sont qu'une famille de produits chimiques

 parmi des centaines !!!  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 00:02

anguille-pcb.PNG

 

 

Gilblog nous informe : « un arrêté de la Préfecture du Cher du 12 Juillet 2011 interdit de consommer les anguilles pêchées dans le Cher, la Loire, le canal Latéral à la Loire et l’Allier à cause du PCB. Après le Rhône, la Seine, le Rhin et des cours d'eau du Nord de la France, les PCB sont dans nos fleuves et nos rivières (on le redoutait un peu, mais ils n'étaient pas recherchés...). Voici des extraits de l'arrêté.

 

"Interdiction de consommation et de commercialisation en vue de la consommation de certaines anguilles suite à la détection d’une contamination par les PCB. Pour préserver la santé publique, le Préfet du Cher a pris le 12 Juillet 2011, un arrêté d’interdiction de la consommation et de la commercialisation, en vue de la consommation de certaines anguilles pêchées dans la Loire, le canal Latéral à la Loire, l’Allier et la rivière Cher, en raison de résultats défavorables révélant une contamination en polychlorobiphényles de type dioxine (PCB-DL) de la chair des poissons supérieure aux seuils fixés par la réglementation européenne. Sont uniquement concernées par cette mesure d’interdiction : les anguilles de plus de 500 grammes.

 

Les PCB (plus connus sous le nom de pyralène) sont des contaminants environnementaux liés à l’activité humaine. Leur commercialisation est interdite depuis 1987 du fait de leur toxicité et on ne les trouve plus aujourd’hui que dans d’anciens systèmes clos comme les condensateurs électriques et les transformateurs. Un plan visant à leur élimination est en cours. »

 

Lire la suite ici

http://www.gilblog.fr/berry_blog/cher-loire-et-poissons.html

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 18:53
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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 19:19

Une pollution bactériologique banale.

 

« C'est lors de prélèvements effectués la semaine dernière sur l'eau du robinet de Lux, en Côte-d'Or, dans le canton d'Is-sur-Tille, que la présence de cette bactérie, l'escherichia coli, est apparue. Une bactérie qui peut provoquer des gastro-entérites et des infections urinaires. L'eau a été déclarée non potable pour tout le monde.

 

Il s'agit avant tut d'une mesure de précaution pour les 500 habitants de la commune de Lux car si l'escherichia coli est la bactérie incriminée dans l'affaire des concombres espagnols, elle est présente naturellement dans l'organisme de l'homme et des animaux et seules certaines souches sont potentiellement dangereuses. »

 

Source : http://bourgogne.france3.fr/info/lux-21--l-eau-du-robinet-non-potable-69016582.html

 

Escherichia coli, également appelé colibacille ou E. coli, est une bactérie intestinale très commune des mammifères et donc chez l'être humain. Découverte en 1885 par Théodore Escherich, dans des selles de nourrissons, c'est un coliforme fécal généralement commensal.

 

Cependant, certaines souches d’E. coli peuvent être pathogènes entraînant alors des gastro-entérites, infections urinaires, méningites, ou septicémies. Elles peuvent être mortelles, c’est le cas de la bactérie Escherichia coli enterohémorragique (ECEH) qui s’est développé fin mai 2011 en Allemagne.

 

 

bacteries.PNG

 

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 17:05

01---GOUMOIS-WEB.jpg 

 

Le programme de la journée du 14 mai 2011 à Goumois.

 

 25470-goumois.PNG

 

Une forte mobilisation franco-suisse est souhaitée dans le cadre d'une journée qui se veut à la fois pédagogique, festive et revendicatrice.

 

Le succès de cette opération est lié, bien sur, aux nombres de participants à cette journée. C'est essentiel à la reconnaissance du travail réalisé par le Collectif d'associations LRC (recours européen contre l'Etat, Organisation d'un plan Vigie rivières, suivi algual et repérage des pollutions, AOC Comté et dérives productivistes agricoles en Jura et Franche-Comté, travail juridique, etc.. )

 

Aussi, je vous remercie de faire suivre (mail) et de diffuser ce programme et les flyers (blog, sites...) et bien sur d'être présent à cette journée pour ceux qui le peuvent.

 

 

Merci pour votre implication.

Tight lines!

Pierrick

http://www.arrete.net/

 

 

01--FLYER---RIVIERES-AUX-NORMES.jpg

 

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