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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 17:12

 

station épuration vitteaux avril 2014 - 01

 

 

STEP : STation d'EPuration

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Le contenu des deux premières demies-bouteilles sont des prélèvements avant que Veolia intervienne.

Au troisième jour, troisième bouteille, Veolia  commence à résoudre le problème de surcharge.

Au quatrième jour, quatrième bouteille, Veolia résout le problème de surcharge des bassins de la station d'épuration ( mais celui de la rivière ).

Le septième jour, cinquième bouteille, la pollution redevient normale !!!

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Ci-dessous, après une semaine, nous remarquons un précipité brun au fond des bouteilles et une pollution donnant une forte coloration des eaux rejetées. Une forte odeur caractérise ces rejets de step :

 station-epuration-vitteaux-avril-2014---02.jpg

A suivre, une rétrospective de la pollution des step, gérées par nos élus qui se permettent de sanctionner les assainissements individuels de leurs électeurs.

 

La gestion de l'eau ou des eaux usées n'est qu'un pur reflet de notre société.

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 12:58

 

sourir_bb.png

 

Un bel exemple de reflet de société,

à mourrir de rire plutôt que 

de s'énerver sur les moulins à eau habituels. 

 

 

 

 

 

 

Un article du Bien Public

Sainte-Colombe-en-Auxois - commune du canton de VITTEAUX.

 

Ce week-end, le ruisseau a été victime d’un mystérieux produit.

 

La Lochère sous la mousse, le 05/03/2012

par David Régazzoni 

  

C’est le produit de lavage d’une cuve destinée à la ­récupération des eaux pluviales qui est l’origine du phénomène qui a duré près de vingt-quatre heures.

   

pollution-auxois.jpg

 

C’est au cours d’une promenade dans les environs de Sainte-Colombe-en-Auxois que Christine Bécavin a fait, vendredi, la curieuse découverte : « Il était aux alentours de 17 h 30 ; sur des centaines de mètres, la Lochère était couverte de mousse », explique l’ancien maire de Brain. Une mousse, de surcroît, aux caractéristiques curieuses : « Elle était très fine et sans odeur.

 

De quoi exclure d’emblée les conséquences d’un éventuel jeu d’enfant avec de la lessive en amont », croit-elle pouvoir affirmer. L’écume était tellement légère que le souffle du vent en a même répandu, par endroits, dans les champs traversés par le ruisseau. Toujours munie de son appareil photo, Mme Bécavin a pu prendre de nombreux clichés du phénomène inexpliqué, qu’elle a ensuite posté sur son compte Facebook. « Le plus grave, précise -t-elle, c’est que ce sont des enfants du village qui jouaient au bord du ruisseau qui m’ont prévenue ! »

 

 

Le lendemain vers 10 h 30, soit 17 heures plus tard, Yves Defaut, premier adjoint de Sainte-Colombe, a lui aussi pu observer le phénomène. « C’était une mousse vaporeuse qui formait d’énormes paquets », témoigne l’élu. Selon lui, elle devait s’étendre jusqu’à Marigny-le-Cahouët, au moins deux kilomètres plus bas. Toutefois, contactée, une élue de Marigny assure que personne, dans sa commune, n’a constaté le phénomène. Si son adjoint n’était au courant de rien, la maire de Sainte-Colombe, Thérèse Flacelière, ­quant à elle, détenait la clé du mystère.

 

Contactée hier, elle a indiqué que la mousse était née du lavage d’une cuve destiné à récupérer l’eau de pluie : « C’est une cuve qui appartient à la commune et l’opération a été effectuée vendredi dans l’après-midi, indique Thérèse Flacelière. Mais, maintenant, le problème est réglé. » Impossible, en revanche, d’obtenir de sa part le nom exact du produit incriminé : « C’est un produit que l’on trouve dans les shampoings, tout à fait inoffensif. Mais j’ai oublié son nom. »

 sourir_bb.pngCurieux oubli sachant que l’intéressée avait donné ce nom aux gendarmes venus l’interroger la veille sur le phénomène.

 

À noter au passage que les militaires ont repéré la mousse en question lors d’une patrouille de routine samedi en fin d’après-midi, mais qu’aucun élu de Sainte-Colombe ne les avait prévenus spontanément de l’incident… La population n’a, semble-t-il, pas été davantage informée, en tout cas pas immédiatement après l’incident. La maire admet elle-même qu’un habitant de la commune a dû la contacter afin d’avoir une explication. « À part ce coup de fil, personne ne s’est inquiété », insiste-t-elle.

 

Des faits qui vont faire l’objet d’une enquête de la part de la gendarmerie, qui s’est déjà préoccupée de l’impact environnemental de ce « lavage de cuve ». Samedi soir puis dimanche matin, les gendarmes ont inspecté le cours d’eau ainsi que la Brenne, dans laquelle il se jette, afin de repérer une éventuelle mortalité piscicole. « À ce stade, nous n’avons rien constaté de tel », indiquait dimanche en fin de matinée le capitaine Simonnet, commandant en second de la compagnie de gendarmerie.

 

« Un litre de produit »

 

Sur les faits eux-mêmes, il semble que des restes du produit incriminé aient été dilués dans la cuve et que le mélange a été déversé dans la Lochère par un regard d’évacuation. Selon Thérèse Flacelière, il s’agirait d’une faible quantité puisqu’elle évoque « un litre de produit ». Une élue dont le principal, souci, hier, était de rassurer : « Il ne faut pas vous inquiéter, tout est réglé et il n’y a pas de problème », assurait-elle.

 

Les investigations en cours devront éclaircir les circonsctances exactes du déversement du produit dans la rivière et établir les éventuelles responsabilités.Surtout, il conviendra d’identifier avec certitude la substance et d’en connaître l’éventuelle nocivité. En clair, de savoir s’il y a eu ou non pollution de la Lochère. Sainte-Colombe-en-Auxois s’est engagée en ­faveur du développement durable et adhère à l’Agenda 21, cadre dans lequel elle organise notamment la récupération des eaux de pluie à des fins d’arrosage. D’ailleurs, indique le maire, c’est précisément la vocation de la cuve en question.

 

 sourir_bb.png

 

http://www.bienpublic.com/haute-cote-d-or/2012/03/05/la-lochere-sous-la-mousse

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 08:03

Qui est ministre de la fonction publique ? Heureusement Médiapart est là.

 

Qui ne connaît pas Sauvadet en Bourgogne, monsieur « Moi, Je » ?

Il n’a jamais caché ses ambitions personnelles. Il vire de Bayrou à Sarko à condition d’être ministre de l’agriculture : c’est fait, … avec peut-être une petite différence de mammifères, … quoique les veaux … .

 

Et lorsqu’igepac lui parle d’eau, il baille d’ennuis ! Sauvadet, spécimen de l’élu de ce début du siècle, roi des cumules de portefeuilles, la politique locale est bien loin de son monde. Notre société est ainsi gérée, … par une quasi-absence de gestion. Vitteaux est le plus « pourri des cantons de l’Auxois » mais avec un hippodrome tout neuf et un ministre. Elle est pas belle, la vie locale ? Il y a parfois des mauvaises langues … .

 

Voici un fort sympathique article de Médiapart du 8 août 2011.

 

Le ministre des conflits d'intérêts contraint de régler les siens

C'est en bon connaisseur de la question que François Sauvadet (Nouveau Centre) a présenté le 27 juillet le projet de loi sur les conflits d'intérêts en conseil des ministres. Le nouveau ministre de la fonction publique vient en effet de renoncer, entre autres, à ses activités de président d'une société de courses de chevaux, jugées incompatibles avec son poste au regard du contrôle désormais effectué par le secrétariat général du gouvernement (SGG).

 

L'information est passée inaperçue car, le jour de la présentation du projet de loi, la déclaration d'intérêts de François Sauvadet, pourtant nommé le 29 juin, n'avait pas encore été mise en ligne sur le site du gouvernement. A présent accessible, on y apprend que le ministre a dû renoncer à trois présidences le 18 juillet 2011: celle de la Société d'économie mixte Alésia (un parc d'attraction en construction); celle de l'association d'aménagement de Vitteaux et sa région; enfin, la présidence de la société des courses de Vitteaux, une ville de Bourgogne d'un millier d'habitants dont François Sauvadet a été maire (il est toujours président de la communauté de communes du canton).

 

Ce qui est méconnu à l'échelle nationale est su localement: François Sauvadet aime les chevaux. Il en possède cinq, en copropriété avec sa femme Brigitte, avec qui il partage beaucoup: elle était son assistante parlementaire jusqu'à sa nomination comme ministre.

 

Dimanche 7 août, ils ont assisté comme environ 2000 personnes (qui ont parié pour un montant total de 42.000 euros) à la seconde session de courses de l'année dans l'hippodrome de Vitteaux.

 

Outre les courses, c'est sur ce site qu'ont lieu désormais les concours hippiques organisés par Vitteaux Jumping, une association présidée par Brigitte Sauvadet. Les trois filles du couple y participent régulièrement. En juin, Camille a même fini deuxième d'une épreuve amateur et emporté 133 euros de gains, la plus importante récompense de sa carrière, obtenue dans un hippodrome si cher à son père qu'il en a impulsé la rénovation à l'aide de multiples subventions publiques.

 

Mediapart n'aurait pas eu l'occasion de se pencher sur ces exploits sportifs, si, depuis le mois d'avril, les ministres n'étaient pas tenus de déclarer toutes leurs activités. Que s'est-il passé exactement? François Sauvadet a-t-il soudain réalisé qu'il n'était pas concevable d'être à la fois représentant du peuple* et président d'une société dont l'un des objectifs est d'encourager des paris sur lesquels elle touche une taxe de 5 à 9%? Ou est-ce le secrétariat général du gouvernement (rattaché au Premier ministre) qui a dû lui ouvrir les yeux? François Sauvadet, qui a répondu par l'intermédiaire de son cabinet à certaines de nos questions, n'a pas été clair sur ce point. Le secrétariat général du gouvernement non plus.

 

( * officiellement d’un tiers du peuple, en réalité « il roule pour lui » )

 

A l'Assemblée, François Sauvadet se positionne sur le PMU

Cette démission, censée résoudre un conflit d'intérêts, en révèle toutefois un autre: pendant des années, François Sauvadet a été à la fois député et président d'une société de courses. Il n'en était pas salarié, ne touchait pas de rémunération. Il n'en demeure pas moins qu'une telle double casaque pose problème.

 

Le nouveau ministre de la fonction publique a beau jeu de nous expliquer qu'il n'est pas intervenu et n'a déposé aucun amendement à l'Assemblée nationale sur le projet de loi relatif à l'ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux en ligne.

 

Il n'empêche. Le 15 juin 2011, quelques jours avant de devenir ministre, François Sauvadet cosigne une proposition de résolution européenne visant à sauver une redevance payée par les opérateurs de paris hippiques en ligne au profit des sociétés de courses. Signe-t-il cette proposition au nom de l'intérêt général ou en tant que président d'une société de courses? Même interrogation lorsqu'il pose une question écrite au gouvernement, que ce soit pour défendre la pérennisation du financement de la filière hippique en septembre 2007 ou pour défendre le PMU contre les paris à cote fixe en mars 2009. Et quand il fait part en janvier 2008 des «inquiétudes du secteur équestre» face à la menace d'un retour de la TVA à 19,6%: parle-t-il de ses propres inquiétudes? Et est-ce bien le représentant de l'intérêt général qui signe une tribune sur le PMU dans Le Figaro?

 

François Sauvadet n'a pas voulu s'exprimer expressément sur ce mélange des genres. Dans son projet de loi, le conflit d'intérêts est (plus ou moins) traité, mais pas défini. Le rapport Sauvé, commandé par Nicolas Sarkozy et censé inspirer la loi, proposait pourtant cette définition: «Un conflit d'intérêts est une situation d'interférence entre une mission de service public et l'intérêt privé d'une personne qui concourt à l'exercice de cette mission, lorsque cet intérêt, par sa nature et son intensité, peut raisonnablement être regardé comme étant de nature à influencer ou paraître influencer l'exercice indépendant, impartial et objectif de ses fonctions.»

 

Sa réserve parlementaire au service de sa propre société

 

François Sauvadet pouvait-il être «impartial», «objectif», en étant à cheval sur ces deux fonctions? Le nouveau ministre n'a pas souhaité dire non plus si, lorsqu'il était député, il avait fait part au bureau de l'Assemblée nationale de ces différentes activités comme il était tenu de le faire. Il estime simplement qu'en démissionnant aujourd'hui, il respecte l'article 23 de la constitution, qui ne s'applique pas aux parlementaires, et selon lequel «les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle». Selon le ministre, «il s'agit donc ici d'appliquer une règle de portée générale et non une décision motivée par des considérations individuelles». Pas question de reconnaître qu'un intérêt personnel ou familial a pu avoir des conséquences sur ses décisions.

 

vitteaux-hyppo.PNG

 

Extrait du journal Le Moniteur en 2009

 

Mediapart a pourtant fait une autre découverte. Comme tous les députés, François Sauvadet disposait, jusqu'à son entrée au gouvernement, d'une «réserve parlementaire» annuelle (une somme d'argent à distribuer dans sa circonscription de manière totalement discrétionnaire, pour aider à la construction d'une salle de sport, à la réfection d'une église ou encore d'un toit d'école). En général, la somme débloquée par projet s'élève à quelques milliers d'euros voire quelques dizaines de milliers. Or sur sa réserve de 2009 (d'un montant total que François Sauvadet ne souhaite pas révéler), le député a puisé 225.000 euros, via le ministère de l'agriculture, pour financer la société de courses de Vitteaux. L'année précédente, le ministre de la fonction publique affirme qu'il avait, au même titre, fléché 150.000 euros vers cette société. Soit 375.000 euros en deux ans.

 

François Sauvadet ne veut pas expliquer comment l'argent de sa réserve parlementaire a pu être versé, alors que des documents visés par le ministère de l'agriculture peuvent laisser penser que les sociétés de courses ne peuvent être bénéficiaires d'une subvention au titre de l'accompagnement de la filière équine pour leurs activités liées aux courses.

 

Il estime juste qu'il s'agit d'un projet majeur pour l'avenir du tourisme en Côte-d'Or – l'hippodrome de Vitteaux, un moment menacé de fermeture, étant le seul du département. Et rappelle que ce n'est pas cette seule subvention qui a permis de créer une piste d'entraînement, une carrière pour concours hippique, et d'améliorer la sécurité du site: 280.000 euros proviennent du Conseil général de Côte-d'Or (qu'il préside) ; 280.000 euros de la Région Bourgogne (dont il était conseiller régional d'opposition) ; 352.000 euros du fonds EPERON (Fonds d'encouragement aux projets équestres régionaux ou nationaux). Le tout pour le plus grand bonheur de la famille Sauvadet.

 

Source http://www.mediapart.fr/

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 05:43

Pour un service public au service du Public

 

En quelques mots, pour les habitants de la Communauté de Communes de Vitteaux dont François Sauvadet en est le Président, Président également du SPANC. Occasionnellement François Sauvadet est aussi Président du Conseil Général, député sarkosiste dans les veines*, etc. , ... l'exemple parfait de l'élu parlementaire  de 2011.

 

* " C'est moi le chef, et j'ignore le reste du monde " : constat local d'igepac. 

 

 

 

Rappel d’un contexte national

 

Reflet de société : soyez vigilants, les paroles et affirmations sans preuve font légion dans notre monde actuel où la communication est plus souvent vouée à Pinocchio qu’à Marianne. Le Spanc illustre parfaitement ce constat : une parfaite anarchie où les élus font leurs propres lois.

 

Le Spanc : c’est une géniale invention de nos parlementaires pour éluder la catastrophique pollution AGRICOLE et culpabiliser les ruraux sur une pollution domestique, visuelle et non prouvée, qui est actuellement beaucoup moins polluante pour l’Environnement que la pollution des villes. En effet, la pollution n’est qu’une affaire de concentrations de polluants. Le plus gros pollueur du canton est la ville de Vitteaux, par ses rejets de polluants en rivière et l’épandage des boues de la station d’épuration sur les terres agricoles, conformément à la loi.

 

Faisant suite à ses nombreux contacts pris auprès du SIAEPA de Semur, ( sincères remerciements au SIAEPA pour avoir connu des relations humaines, inconnues sur Vitteaux ) igepac vous informe ici, dans l’intérêt général du monde rural en ayant une pensée particulière pour les plus démunis totalement ignorés de leur vivant et spoliés d’office lors de leur disparition : « En cas de transaction immobilière … il s’agit là d’une obligation légale nouvelle », loi votée sinon approuvée par notre parlementaire-responsable du Spanc.

 

Rappels fondamentaux que vous devez savoir :

 

1/ Le maire est le seul responsable d’une pollution domestique avérée, au même titre qu’une pollution professionnelle, agricole ( art. L. 2224-8 III du code général des collectivités territoriales ).

 

2/ Pour ce premier contrôle la gestion financière est entièrement sous la responsabilité de M. Sauvadet et non du SIAEPA.

 

3/ Aucune remise aux normes n’est exigée dans les textes. Seule, une pollution dite « avérée » est réglementaire ( article 159 de la loi " Grenelle 2 " ) mais les textes de loi ne sont pas encore votés ( JO du 22/03/2011 page : 2575 ), il faut que la pollution soit justifiée scientifiquement.

 

Aux usagers du SPANC : ce que vous devez EXIGER.

 

Notre parlementaire vote la loi mais ne la connaît pas ou ne la respecte pas, en conséquence voici les propositions d’igepac, conformément à la loi nationale, ( propositions élaborées à partir des associations de consommateurs et d’usagers dont le blog igepac vous relate les politiques ).

 

1/ EXIGER un contrôle obligatoire tous les 10 ans, conformément à la loi nationale ( Grenelle 2, loi n° 20102-788 du 12 juillet 2010 ), et non tous les 6 ans comme M. Sauvadet le prévoit.

 

2/ EXIGER une tarification séparée des services du SPANC, conformément à la loi nationale. Actuellement M. Sauvadet a décidé de nous faire partager les frais des contrôles des maisons neuves et des maisons à vendre, le plus gros coût financier d’un SPANC !!! Une re-précision de la loi a été faite par le gouvernement et publiée au JO du 12 octobre 2010 page 11159 : « Le fondement de la redevance étant la contrepartie d'un service rendu … Cette mission de contrôle a été clarifiée par la récente loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 … en distinguant les installations neuves et les installations existantes. »

 

Une conséquence immédiate de ces deux propositions, conformément à la loi nationale : un service prévu, annuel, passant de 30 € à moins de 10 €. ( Vitteaux : 185 € - Prix moyen du contrôle dans les Deux Sèvres : 50 € - Il faut REFUSER DE PAYER 185 € pour ce seul contrôle obligatoire, 70 € est un maximum pouvant être justifiable. )

 

3/ EXIGER les subventions légales de l’Agence de l’Eau et le même montant des subventions accordées à l’assainissement collectif des communes du canton et ce, depuis son existence. Vitteaux a bénéficié de centaines de milliers d’euros de la part du département et d’autres organismes. Tout citoyen a le droit de bénéficier également de ces aides pour le contrôle, la rénovation ou la création d’un ANC.

 

Aux élus : ce que vous devriez prévoir.

 

1/ Un SPANC départemental pour assurer, au minimum, les services communaux occasionnels de contrôles des assainissements des maisons neuves et des maisons à vendre.

 

2/ Un plan départemental de financement des installations domestiques, en collaboration avec la région et l’Agence de l’Eau, étalé sur 20 ou 30 ans, au même titre de subventions que reçoit l’assainissement collectif.

 

P. PETIT - Pour plus d’informations : le blog igepac SPANC -

Vos remarques et commentaires sont les bien venus.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 00:44

21350 - Vitteaux

Canton de Côte d'Or en Auxois - proche d'Alésia - 1100 habitants

 

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Premier adjoint : M. Sauvadet - député - Président du Conseil Général de la Côte d’Or - Président de la Communauté de communes du Canton de Vitteaux - Maire de Vitteaux de 1995 à 2008 - 

 

 

 

 

La gestion de l'eau du canton est ici 

http://canton.vitteaux.eau.over-blog.com/

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3/  Pas de part fixe ( abonnement ).

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