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IGEPAC - l’Eau de votre Commune


I
nformations
  Générales  sur  l'Eau Potable 
et  l'Assainissement  des Communes

 

Extrait d'acte de naissance

 

 

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

LOIS ET DÉCRETS ASSOCIATIONS Loi du 1er juillet 1901

IGEPAC - L'EAU DE VOTRE COMMUNE

Objet : collecter et médiatiser des Informations  Générales  sur  l'Eau Potable  et  l'Assainissement  des Communes pour permettre à tout citoyen ou collectivité d'agir selon ses droits et devoirs afin de défendre ses intérêts ( art. 2 des statuts ).

 

N° de parution :  20080048

Identification WALDEC :  W213000855

Date de la déclaration :  17 novembre 2008

Lieu de naissance :  21350 - SAFFRES

   

 

 

IGEPAC, une association citoyenne

 

 

Depuis une vingtaine d'années, les moyens de communication se sont diversifiés et multipliés mais les citoyens ont de plus en plus de difficultés pour communiquer avec leurs décideurs et leurs administrations.

 

IGEPAC ne doit son existence qu'à cette dégradation des relations humaines : une grossière " bouffonnerie d'un laquais d'un château bourguignon " et un manque chronique de communication des responsables locaux, atteints de surdité et de cécité. L'âge ne peut expliquer à lui seul de tels handicaps.

 

Ce constat ne peut-être que local.

 

Cette affirmation permettra toujours à IGEPAC de percevoir des lueurs d'espoir en vous faisant découvrir de nombreux élus vertueux. Si la pollution des eaux est généralisée, IGEPAC vous fera partager des sources cristallines, à déguster sans modération.

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C'est pourquoi, le but de cette association nationale de consommateurs sera d’informer dans tous les domaines d’intérêts publics relatifs à l’eau potable et l’assainissement et particulièrement ce que des élus taisent. Le site Internet ( prévu fin 2009 ) sera chargé de regrouper au maximum les lois et réglementations, de diffuser des témoignages ( en particulier ceux de maires et de collectivités ) pour que tous les citoyens puissent être informés ... en pensant surtout aux nouveaux et futurs élus.

 

Avant d’informer le public, IGEPAC doit collecter de nombreux documents, témoignages et analyser les informations collectées. Quelques mois seront nécessaires pour préparer des publications et faire une étude nationale sur le prix réel de l’eau. Les premiers résultats montrent que la compétence de simple reporter ne suffit pas, celle d’archéologue-anthropologue est tout aussi indispensable pour découvrir et comprendre un autre monde, celui des décideurs et élus.

 

 

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IGEPAC, un autre regard qui va de soi,

mais " les braves gens n'aiment pas que l'on suivent une autre route qu'eux "

( et nous devons reconnaître que la majorité de nos élus sont de bien braves gens )

 

Le consommateur est un particulier différencié du professionnel, l'eau étant pour le premier un produit de survie et pour le second un produit commercial.

Le prix réel de l’eau que paie le consommateur  est une des premières préoccupations d'IGEPAC.

 

L’ « utopie » d’IGEPAC, déjà concrétisée dans certaines communes, est de considérer l’eau comme un produit de consommation courante et non comme un impôt ou taxe ou une redevance*, avec un prix unique dans une même collectivité locale. C’est à dire de plaider pour cette action sociale en dehors de tout parti politique ( une évidence qu'il n'est pas inutile de souligner ) : pour aboutir concrètement à l’abolition des droits d’accès à ce produit que sont les abonnements ou parts fixes des factures d’eau. Autrement dit, en termes financiers : l'interdiction aux collectivités de vendre à perte.

* Le dictionnaire nous précise qu'un impôt est une taxe, un droit dont sont frappés les personnes ou les choses pour subvenir aux dépenses publiques, qu'une taxe est un prix fixé par l'autorité publique pour certaines marchandises ou certains services et une redevance est une somme versée à échéances déterminées en contrepartie d’un avantage, d’un service, d’une concession ( Hachette 1999 ).
Les abonnements ou parts fixes sont nommés
surtaxes par les administrations.

 

Une urgence s’impose : la suppression totale des parts fixes pour le traitement des eaux usées. En effet, le plus petit montant d’une part fixe permet aux plus gros pollueurs de bénéficier d’un tarif minimum, en dessous du coût réel des charges collectives engagées ( la facture d'eau en est une preuve évidente et irréfutable ). Nous n'oublierons pas les forfaits. « La redevance pour pollution domestique sera appliquée sur le forfait fixé à 65 m3 par personne par an », un produit du terroir  de Saint Brieuc, millésime 2008. L'humour breton semble toute aussi épicé que l'humour bourguignon de notre dossier, dans lequel " la moutarde vous monte au nez " spontanément.

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A moins que notre République nous révèle un Monsieur Badinter-bis dans les prochaines années, combien de décennies verront passer les futures générations pour que cette utopie devienne une totale réalité, déjà au niveau national ?

 

Durant cette attente,  au nom d'un simple droit républicain, IGEPAC réclamera aux élus malveillants une réelle équité dans l'intérêt général de la collectivité locale ou nationale. De nos jours " Travailler dans l'intérêt général " ne coule plus de source, la source républicaine semble tarie. Cette évidence est rapportée dans notre dossier de Thoisy le Désert où la source est définitivement tarie, ... espérons que ce ne soit qu'un mirage !

 

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IGEPAC, pour un avenir à construire ensemble :

consommateurs et élus

 

Autrefois

l'eau était un don du ciel et de la terre. Elle était accessible aux plus démunis et quasi gratuite.

 

Regardons le présent

La collectivité nationale s’approprie l’eau, en particulier l'eau des villages mais sans la pollution qui est laissée à la charge des collectivités locales et avec de bons prétextes écologiques, en ignorant les conséquences économiques locales. ... .

 

Le prix de l'eau est parfois exorbitant pour certaines catégories sociales à cause d'un mode de facturation irraisonné. Le culte voué au dieu Argent permet à l'Anarchie de régner en maître. ... .

 

L'eau du robinet est trop souvent néfaste à la santé si elle est bue sans modération et, à la campagne, interdite à la consommation aux personnes jeunes ou âgées. ... .

 

En agriculture, durant les décennies précédentes, les décideurs ont choisi des orientations politiques. Actuellement, la politique suit son cours, pourquoi pas. Mais dans l'urgence, la précipitation a permis et permet à chaque lobby de faire et de dire n' importe quoi au détriment de la collectivité nationale. ... .

 

Une première analyse s’avère fort instructive car la  masse d'argent à investir est illimitée et les fonds ( des contribuables ) semblent inépuisables. Par exemple un simple et récent constat local nous révèle des détournements de fonds du budget eau. Ceci laisse imaginer que ce n’est qu’une partie d’un des nombreux icebergs des Eaux Glacées de ce monde. Etc. Nous aurons mille et un thèmes à traiter.

 

 

Préparons l’avenir

Tous les jours, en dehors des Sciences Humaines, l’Homme est là pour nous rappeler que son monde est bien un monde animal. ... . Nous ne changerons pas la Nature Humaine, mais nous analyserons les injustices sociales et financières, conséquences d'un véritable choix politique et économique en espérant que nos élus puissent faire de même.

 

Si le bilan présent est alarmant, l'avenir reste à construire avec moins de précipitations, plus de réflexions, sur de solides bases démocratiques. « L’eau est un bien vital. Elle est de loin notre bien commun le plus précieux car elle touche aux conditions même de la vie. » nous a répété J.L. Borloo. Des évidences qu’IGEPAC ne peut que défendre.

 

« Les habitudes endorment les consciences », alors éveillons celles de nos concitoyens et de nos élus à qui nous avons donné notre confiance pour gérer au mieux la collectivité. Nous ne leur demandons que leur dû : nous prouver qu’ils travaillent dans l’intérêt général de la collectivité dans le cadre des fondements de notre République.

 

Les consommateurs d’eau sont tous des citoyens. Ils ont des responsabilités, celles d’avoir choisi leurs représentants et de leur avoir accordé une confiance aveugle. Et dans une société qui se réclame du libéralisme, les citoyens ont également au moins un devoir, celui d'intervenir pour dénoncer les dérives éventuelles ; nos élus ne sont que des Hommes !

 

Un impératif : nous devrons agir ensemble, consommateurs et élus, pour que la gestion de NOTRE eau soit aussi transparente que possible.

 

Pour vous faire entendre, consommateurs et élus rejoignez IGEPAC pour témoigner, faire partager votre expérience et votre compétence.

 

Pour IGEPAC,  son  Président fondateur

Pierre PETIT 

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Les 4 défis d'igepac

1/  La fourniture de l’eau doit être un service public et sa gestion financière doit être faite par la collectivité. 
  
2/  L'eau des particuliers doit être différenciée de celle des activités professionnelles.
 
3/  Pas de part fixe ( abonnement ).

4/  L'Agriculture polluante doit payer sa propre pollution, sinon  cette pollution doit être prise en charge par la collectivité nationale.

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